Communiqué de presse rédigé par Christian TOUSSAINT DUVAST – CFE-CGC au nom de Dialoguessonne
Si le monde du travail, dans sa majorité, a réellement pris la mesure de l’obligation de sécurité qui est faite aux employeurs (art L4121-1 du code du travail) et des responsabilités de chacun dans leurs différents secteurs d’activités, nous devons reconnaitre, que la notion de mal-être au travail est quelque peu délaissée car mal appréhendée.
Puisque qu’aucun individu ne réagira de façon identique dans un contexte commun, le stress au travail, interviendra, dès lors qu’apparaitra un déséquilibre entre la perception qu’une personne a des contraintes que lui impose son environnement et la perception qu’elle a, de ses propres ressources pour y faire face.
Publiée en novembre 2010, la norme ISO 26000 nous permettra de mieux approcher la notion de prévention des risques psychosociaux, dont stress, harcèlement moral, violences internes ou externes, burn out sont les principales composantes.
En effet, cette norme se veut apporter une transparence dans la notion d’impact liés aux actes, décisions et activités d’une entreprise, sur la société et sur l’environnement, et ce, à travers la prise en compte du développement durable, y compris sur la santé et le bien être au travail ainsi que les attentes des différentes parties prenantes de l’entreprise
Car si les risques psychosociaux impactent les salariés (le plus souvent dans une chaine hiérarchique), les conséquences sur la désorganisation du travail et donc sur l’image économique et la gestion des ressources humaines d’une entreprise ne sont pas négligeables et engagent l’ensemble des acteurs dans une spirale de dégradation ; tant pour l’individu que pour son environnement de travail.
La mal-être s’installant, l’absentéisme s’accroit, les présents souffrent en silence (malaise encore plus lourd de conséquences) et au sein de l’entreprise, le travail se désorganise.
C’est le début d’un cycle infernal, tant pour les salariés sur le plan physique que psychique, que pour l’employeur, qui voit l’outil de travail perdre de son rendement.
Deux raisons irréfutables pour que la prévention des risques psychosociaux devienne une priorité et qu’un chef d’entreprise s’engage sur cette voie, en choisissant les bons outils d’évaluation, pour que les mesures soient pérennes, prises en associant les salariés et en mettant réellement en place les actions de prévention correspondantes avec un suivi dans le temps.
Dialoguessonne et l’ensemble de ses acteurs, considèrent que la problématique des risques psychosociaux est une priorité qui se doit d’être donnée au monde du travail en général et en Essonne en particulier, et déclinera ce thème dans ses actions futures
